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mercredi, juillet 19, 2017

Comment préparer un ultra trail ?

preparer un ultra trail
Se lancer sur un premier ultra trail… Plus facile à dire qu’à faire.

Qu’est-ce qu’un ultra trail ? à partir de combien de km ?

C’est une course nature longue distance en semi-autosuffisance, balisée, comportant souvent un dénivelé important et des chemins techniques, avec des barrière horaires à respecter.
Comme dans le trail les distances sont approximatives, l’ITRA considère un trail Ultra à partir de 42km, et l’Ultra XL à partir de 100km.
But : être finisher dans le temps imparti.

Comment préparer, organiser un ultra trail ?

Cela veut dire…

Beaucoup d'investissement personnel et financier :

  • Des heures d'entraînements durant des mois, avec un plan d'entraînement drastique à suivre ou en freestyle
  • Cela veut dire aussi moins de temps pour la famille et les amis
  • Peut-être même des disputes avec votre conjoint, des concessions à faire
  • Avoir un emploi du temps de ministre et refuser des invitations
  • Susciter l'incompréhension des non-sportifs
  • Des dimanches matin levés à 7h
  • Suivre un régime particulier pour perdre quelques kilos en trop
  • Du matériel souvent obligatoire à acheter
  • Un hébergement et un trajet à prévoir des mois à l’avance
  • Des congés à planifier
  • Des heures à surfer sur le web à la recherche d'équipements ou de récits de course

Beaucoup de stress et de questions :

  • Quelle chaussure, quel sac… acheter ? Car oui si on se trompe cela peut entacher l’aventure (à tester avant car on on est tous différent).
  • Quel ravitaillement prévoir ? Pour avoir de l’énergie mais éviter les soucis gastriques (à tester aussi).
  • Comment gérer l’altitude ? Et éviter la fatigue et les nausées, surtout quand on réside dans le plat pays
  • Avoir peur de se blesser ou d’être malade le jour J. Et donc fuir les microbes, éviter les autres comme la peste pour ne pas foutre en l’air tout l'investissement personnel et financier.
  • Vais-je être à la hauteur ? Peur de l’abandon, de la barrière horaire, de l’accident, de décevoir…
  • Course annulée, et oui ça arrive aussi !
  • Quel temps fera-t-il ? Vais je gérer la chaleur, le froid, la fatigue…
  • Savoir que l’on va en chier grave, que l’on va souffrir, même pleurer…
Qu'est ce que je fous la

Tout ça pour quoi au final, un centième tee-shirt finisher qui finira dans le placard, des jours à marcher comme un vieillard. Des collègues qui te regarderont bizarre le lundi quand tu descendras les escaliers. Et se demanderont pourquoi tu t'infliges ça !
Bref il faut être un peu maso sur les bords lol.
Si tout cela ne vous rebute pas, que vous avez toujours hâte d’y être, moralement vous êtes prêt mdr.

Pourquoi faire un ultra trail ?

pourquoi faire un ultre trail

Autant de chose qui font qu’un ultra est pour moi une course exceptionnelle, avec pleins de paramètres que l’on ne peut pas gérer, des risques. Bref il faut aimer l'aventure.
Ou plus simplement l’ultra c’est comme la vie, c’est pleins d'incertitudes, des hauts et des bas à franchir, un combat contre soi-même et les autres, des rencontres improbables, on sait quand ça commence jamais quand ça finit.
Chaque ultra est un nouveau défi.

C’est aussi revenir à l’essentiel, moi et mère nature durant des heures.
Peu importe d’où on vient, ce que l’on fait dans la vie, si on est un homme ou une femme, débutant ou confirmé, on est tous dans la même galère.
C’est aussi avoir pleins de temps pour soi, penser à tout et à rien, faire un reset en quelque sorte.
Parfois on se posera cette fameuse question “mais qu’est-ce que je fous là ?”. Comme dirait une amie traileuse “les gens normaux ne font pas ça !”.
Mais de quoi se souvient-on au final ? Des instants joyeux mais aussi difficiles, pas d’une grasse mat non ?
L’ultra c’est les 2 à la fois.

trail nuit

Et quand on s’aperçoit que le temps passe, que l’on approche un certain âge, on a besoin de se connaître d’avantage et de tenter pleins de choses, de penser à soi.
L’adrénaline du départ, admirer le panorama en haut d’une côte, l'arrivée tant espérée, le relâchement de fin de course quand votre cerveau déconnecte tout, c’est des moments uniques.

Si vous avez la chance de partager ces aventures avec votre conjoint, cela vous rapprochera d’avantage. Mais cela peut aussi entraîner l'effet inverse si la personne avec qui vous partagez votre vie n’adhère pas.
Vous rencontrerez de vrais amis sur les chemins, vous en perdrez aussi lol.
Parfois vous aurez l’impression d’être trop égoïste quand vous louperez certains repas de famille, mais relativisez si aucun n’est jamais venu vous encourager.
L’important c’est d’être heureux, chacun sa vie, sa passion et ses choix…

Comment devenir ultra trailer ?

etre finisher ultra trail

Il y a plusieurs paramètres à travailler :
  • Le dénivelé. Si vous n’habitez pas en montagne il faudra s’amuser à monter et descendre des petites côtes. Dites vous que cela forgera votre mental.
  • Le foncier ou l’endurance fondamentale qui s’acquiert avec les années. Exit le chrono lors de certaines séances d'entraînement. Pratiquer régulièrement sur des terrains naturels variés, sous différentes conditions météorologiques, au moins 3 fois par semaine. Éviter le sur-entraînement et les blessures en écoutant son corps. Ne pas hésiter à faire de l'entrainement croisé (VTT, natation). Pratiquer la rando course, car difficile d'alterner marche/course sans cesse quand on est pas habitué.
  • La résistance physique, la musculature, qui s’étoffe au fur et à mesure des trails et des exercices de renforcement musculaire (gainage, proprioception…).
  • Testez l’alimentation et l’hydratation
  • Testez l’équipement. Préparez son matériel la veille.
  • Bien se reposer la semaine avant le jour J (nuits plus longues, siestes)
  • Étudiez le parcours, le dénivelé, les différents points de ravito, les barrières horaires… Vérifiez les horaires de départ et d’accès au site.

Comment gérer un ultra trail ?

Il faut :
  • Apprendre à relativiser, évacuer les pensées négatives.
  • Utilisez régulièrement vos bâtons pour soulager vos cuisses.
  • Courir à allure régulière, ne pas partir trop vite.
  • Ne pas hésiter à marcher lorsque cela monte, même en début de course.
  • Boire régulièrement une boisson isotonique par petite gorgée. Prévoir un ravitaillement léger et digeste. Être bien équipé en fonction du temps. Prévoir des affaires de rechange (tee-shirt, chaussettes, crème anti-frottement…)
  • Si vous somnolez faites une mini sieste (45 minutes maxi).
  • Et surtout faites-vous plaisir, profitez de chaque instant. Prenez le temps d’admirer le paysage !

Personnellement j’ai commencé avec un trail de 17km et 6 mois plus tard j’ai tenté un 47km. J’ai mis plusieurs jours à m’en remettre lol.
Aujourd’hui après 2 ans de trail je peux enchainer, mon corps encaisse. Exemple ce mois-ci : un 30km, un 54km et un 37km tous les dimanche. Bien sur j’ai quelques courbatures mais rien à voir avec mon premier long trail.
Mon homme est passé d’un 20 à un 88km en 6 mois.
Si au départ on a suivi un plan d'entraînement, aujourd’hui c’est freestyle. On varie les entraînements : sortie longue EF sur chemins variés, fractio, séance en côte, renforcement, courses officielles. On pratique aussi le vélo et la natation. À ce jour ma plus grande distance est un 70km, mon homme 105km.

En août nous allons nous lancer sur un ultra montagnard, l'Échappée Belle, et nous allons l’aborder avec humilité.
En effet, un trail de montagne est vraiment différent. Si un 83km peut se terminer en 12h, là il faut multiplier le temps de course par 2.
Bref nous allons découvrir de nouveau paramètres.
Comment allons nous gérer l’altitude, une course de 24h et donc une nuit en pleine montagne, les différences de température… à suivre
Bref nous allons en apprendre un peu plus sur nous-même, partager, et surtout voyager.

Actuellement nous sommes en plein entrainement, recherche des derniers équipements et test d'alimentation…

Elle

dimanche, mai 28, 2017

Participer à son premier triathlon S ou M

Objectif mon premier Triathlon

Vous souhaitez vous aussi vous lancer dans l’aventure et faire votre premier triathlon, alors voici quelques conseils et explications utiles sur l’équipement à prévoir et le déroulement.

L’ÉQUIPEMENT OU CHECK-LIST

Natation

  • Un bonnet
  • Une trifonction ou un maillot de bain
  • Des lunettes de natation (si extérieur prévoir des polarisées ou fumées)
  • Une combinaison néoprène spéciale triathlon (obligatoire en dessous de 16°C, interdite au dessus de 24°C) + crème anti-frottements. Elle aide beaucoup si vous débuter en natation
triathlon équipement natation

Vélo

  • Un vélo
  • Un casque
  • Une trifonction ou un tee-shirt + un cuissard (torse nu interdit)
  • Chaussures de vélo + pédales automatiques ou baskets avec cales-pieds
  • Ceinture porte-dossard ou élastique + dossard
  • Lunettes de soleil, même si pas de soleil ça protège des moustiques
  • Sacoche avec kit de réparation (pinces, chambre à air, bombe anti-crevaison)
  • Une pompe
  • Bidon + porte bidon
  • Chaussettes ou pas (à vous de voir)
  • Une veste (en fonction du temps)
triathlon équipement vélo

Course à Pieds

  • Baskets avec lacets élastiques (plus rapide à enfiler)
  • Une trifonction ou un tee-shirt + un cuissard (torse nu interdit)
  • Casquette (suivant le temps)
  • Une ceinture porte bidon
triathlon équipement course à pied

Autres

  • Sac à dos ou caisse pour transporter l'équipement transition
  • Alimentation (que l’on peut mettre dans ses poches ou scotcher sur le cadre de vélo)
  • Crème solaire (suivant le temps)
  • Petite serviette pour s’essuyer les pieds
  • Licence ou certificat médical
  • Vêtements de rechange + Kit douche pour la fin de course

DÉROULEMENT ET CONSEILS

Être présent au moins 1h à l'avance, vérifier les horaires d’ouverture du parc à vélo, du retrait des dossards
Préparer le vélo, les vitesses, boisson et alimentation, regonfler ses pneus
Mettre les autocollants avec son numéro de dossard sur :
  • Le vélo (en dessous de la selle ou sur le câble de frein)
  • Le casque (devant et sur les côtés)
  • Sur son épaule et mollet gauche (parfois c’est fait sur place au feutre)
  • Son sac de consigne
Fixer la puce à sa cheville gauche
Se présenter à l’heure prévue à l’entrée du parc à vélo avec : casque numéroté jugulaire fermée, dossard fixé, vélo numéroté. L’arbitre vérifie aussi que des bouchons sur le cintre sont présents.

Préparation de l’équipement dans le parc à vélo

Repérer son emplacement dans le parc à vélo (N° de dossard)
Regarder dans quel sens accrocher son vélo (par la selle)
Poser sa ceinture dossard sur le vélo (pour ne pas l’oublier)
Préparer ses baskets
Retourner le casque (prêt à être fixé)
L’équipement au sol ne doit pas dépasser la roue du vélo, parfois il faut tout mettre dans un sac numéroté fourni par l’orga
Ne pas laisser de sac ou caisse
Regarder dans quelle direction il faut partir pour le vélo et la course à pied après chaque transition
Repérer la zone de pénalité
Repartir avec : son bonnet, ses lunettes de natation et sa combinaison néoprène + crème
Attention une fois sortie, il n‘est plus possible de rentrer dans le parc

Avant le départ

Déposer son sac à la consigne
Mettre son bonnet
Enfiler correctement et mouiller la combi, s’échauffer
Ajuster ses lunettes
Se placer à l'arrière et/ou sur le côté si on est pas rapide

Natation

Démarrer en brasse pour se placer
Regarder régulièrement en sortant la tête de l‘eau pour ne pas dériver

Transition 1

Enlever le haut de la combi en courant + bonnets et lunettes
Trouver son emplacement
Déposer toute ses affaires à son emplacement
Attacher son casque avant de prendre son vélo
Mettre la ceinture porte-dossard, dossard au dos
Mettre ses lunettes
Enfiler ses baskets ou courir pieds nus avec son vélo (si cales et chaussures automatiques) jusqu’à la sortie de transition signalée par une bande blanche au sol. Il est interdit de monter sur son vélo dans le parc à vélo, ou de tenir son vélo sans avoir le casque jugulaire fermée.

Vélo

Vérifier si le drafting est autorisé, sinon respecter 7m (S,M) ou 12m (L,XL) de distance avec le cycliste devant soi Il est interdit de jeter des détritus sur la route
Respecter le code de la route
Faire sa pénalité avant la transition

Transition 2

Accrocher le vélo à son emplacement
Enlever le casque (interdit sur la course à pied)
Tourner le porte dossard (à l’avant)
Enfiler ses baskets

Arbitrage

Les arbitres sont visiblement reconnaissables avec leur haut bleu ciel (terminé les rayures noir et blanc).
Les arbitres peuvent attribuer des sanctions :
  • Carton jaune = stop & go (faute pouvant être corrigée)
  • Carton bleu : pénalité de 5 minutes ou boucle supplémentaire en course à pied (drafting), c’est à l’athlète de s’arrêter dans la zone de pénalité (sinon disqualification). 3 cartons bleu = disqualification
  • Carton rouge : disqualification, arrêt immédiat de la course
Un concurrent passant la ligne d’arrivée sans dossard ou non visible à l’avant ne sera pas classé


Elle & Lui

mardi, février 21, 2017

Non mais à l'eau quoi ! Tu fais du triathlon et tu sais pas nager.


Non mais allô quoi ?
Je pense à cette citation culte de Nabilla et je me dis qu'elle vient de prendre tout son sens dans ma vie de sportif mdr.
Et oui, comme beaucoup d'entre nous je sais flotter, m'amuser dans l'eau, me sortir de la noyade, mais je ne sais pas réellement nager. Dans le jargon je suis un baigneur et non un nageur.
Inscrit depuis peu dans un club de triathlon, mon point faible reste la natation. La course à pied pas de problème, le vélo j'arrive à gérer, mais la natation c'est plus compliquée.
Je nage ou plutôt je patauge lol.
Après avoir participé à mon premier cross triathlon S cet été, j'ai bien vu que c'était pas possible. En effet, 800m en brasse c'est fatiguant et t'avance pas beaucoup.

Depuis janvier j'ai donc troqué mes baskets pour un caleçon de bain.
Ma première séance était hydraulique mdr.
Présentation faite, l'entraîneur me pose quelques questions pour connaître mon niveau. Je lui réponds “j'ai aucun niveau mdr, j'ai tout à apprendre”.

anton se jette à l'eau
“Bon a l'eau, échauffement 500m !”.
Whoua!!... Échauffement crawl, truc de fou, je sais pas faire mdr. Me voilà donc parti comme un neuneu tête dans l'eau, j’éclabousse plus que j’avance.
Résultat je suis vite rincé et je bois beaucoup d'eau et pourtant j'ai pas soif mdr.

Après 200m le coach me fait sortir le l'eau et me dit: "t'as un problème avec ta tête ? Tu sais la tourner à droite/gauche ? Fais-moi voir !”
Me voyant faire le mouvement il me dit “À ben tu sais faire, donc ça va venir ! Mdr"
Bref je reprends très mal ma respiration et j’ai du mal à coordonner mes mouvements.

Donc changement de programme, on prend les palmes et une planche. Entrainement basé sur la respiration, les battements de jambes et mouvements de bras.
Dure les palmes, j'ai plein de crampes aux orteils mdr.
Le coach me dit que la base c'est la respiration donc il me fait travailler celle-ci. Je me mets donc à l'échelle à l'entrée du bassin, j’inspire et j’expire l'air, tête dans l'eau et hors de l’eau.
Ma séance se termine avec un planche pour décomposer mes mouvements et ma respiration.
Je suis rincé et ballonné tellement j’ai bu la tasse mdr. D’ailleurs en plein milieu du cours je dois faire une pause pipi car j’en peux plus !

A 33 ans j'ai même enfilé une ceinture bouée car je n'avais pas de pullboy. Bref il faut mettre sa fierté de côté et ne pas trop s'énerver ou se décourager quand on y arrive pas.
Les séances passent et je bois de moins en moins la tasse, mais ma moitié se moque toujours de moi car je bois la moitié de la piscine et je dois sortir de l'eau pour aller pisser.
Mais je suis de plus en plus à l'aise et je commence à avoir un semblant de nage correcte en moins de 10 leçons. Le chemin est encore long mais je commence à prendre du plaisir à nager

Lui - Un runner ballonné

lundi, janvier 23, 2017

Avis sur la Station de Trail des pays de Lumbres

Station de Trail des pays de Lumbres
Cela faisait un moment que nous voulions tester la Station de Trail des pays de Lumbres.
C'est à 45mn par autoroute du lieu où nous habitons.
Nous téléchargeons l'application sur notre téléphone, celle-ci est vraiment pratique pour choisir un parcours (kilomètres, Dénivelé, tracé GPS, temps approximatif…), nous choisissons le parcours 4 "Boucle des hameaux".

Parcours 4 "Boucle des Hameaux" 28km

parcours 4 "Boucle des hameaux" station trail
Nous téléphonons aussi pour avoir quelques renseignements, apparemment il y a un vestiaire et des douches sur place, donc on prévoit de quoi se laver et se changer.
Nous arrivons à Lumbres sur le parking de l'office du tourisme qui est fermée en ce dimanche matin.
On regarde la carte et on s'aperçoit que le parcours 4 démarre de Seninghem.

On galère un peu à trouver l'adresse puis on repart en voiture pour 7mn de route.
On trouve sur place les même panneaux dans une intersection. Il faut remonter jusqu'à la salle des fêtes et au terrain de foot pour voir le local douche. Bref c'est un point de départ mais on ne peut pas réellement appeler cela une base.
Station de Trail des pays de Lumbres
On se gare sur le parking puis c'est parti pour 28km.
Il faut être assez vigilant et regarder à chaque intersection s'il y a une balise.
Station de Trail des pays de Lumbres

Avec le levée du jour et la température glaciale le paysage est magnifique.
Station de Trail des pays de Lumbres
Bon il nous faudra quand même 10mn et la première cote pour nous réchauffer. Le terrain est dur et gelé. De plus le tuyau de ma poche à eau a complètement gelé, j'aurai du prendre des gourdes !
Le parcours me fait penser au Trail des Poilus par moment.
Station de Trail des pays de Lumbres

Il y a très peu de bitume, que des chemins de champs ou en sous-bois, un vrai trail.
Parfois on papote et on suit le chemin tout droit puis on s'aperçoit à l'intersection suivante qu'il n'y a plus de panneau 4 ! Du coup demi-tour et reprise du balisage.
L'appli est vraiment pratique (quand le GPS capte) : pourcentage restant, message lorsqu'on dévie du parcours...
application station trail
L'appli s'est arrêtée en milieu de parcours, plus de signal je pense.
Arrivée sur une ancienne voie de chemin de fer on a quelques doutes puis on est rassuré 1km plus loin.
Station de Trail des pays de Lumbres
La plus belle découverte est une tranchée bordée d'arbres, le sol en silex est complètement glacé, avec les rayons du soleil cela rend le paysage féerique. Et on se paye une bonne partie de rigolade !
Station de Trail des pays de Lumbres
Le plus gros du dénivelé arrive sur la fin du parcours, pas mal de montagnes russes dans un bois tapis de feuilles mortes. Nous apercevons même un écureuil roux.
Nous croisons aussi régulièrement des chasseurs mais pas de traileurs.
Station de Trail des pays de Lumbres

Puis un long chemin en plein champs et c'est bientôt la fin quand nous apercevons le clocher de l'église.

Arrivée à la voiture on prend nos affaires et on se dirige vers le local douche. Et là on tombe sur une porte verrouillée "Qui a une pièce d'1 euro ?". Ouf l'un d'entre nous a cette fameuse pièce.
Station de Trail des pays de Lumbres

C'est assez spartiate mais il y a une douche chaude, un WC, un lavabo et un chauffage d'appoint. Cela nous fera le plus grand bien, mais se sera chacun notre tour.
Station de Trail des pays de Lumbres

Nous avons vraiment apprécié le parcours, nous avons découvert de nouveaux paysages, c'est toujours plus facile d'organiser une sortie longue lorsqu'elle est balisée.

Parcours 8 "Boucle des Côteaux" 26km

Cette fois-ci nous démarrons de Lumbres.
Une petite portion de bitume puis direction la nature et la première côte bien costaud.

station trail lumbres
En suite nous chevauchons une haie et nous nous perdons…

station trail lumbres
On va tout droit et on arrive sur une route, on décide de la descendre mais arrivé en bas on retourne sur nos pas.
On remonte et on se dirige vers la haie qui nous indique à droite, donc on suit celle-ci en pleins champs et on s'aperçoit que c'est toujours pas le bon chemin. L'application s'arrête tout le temps, on essaie de se reconnecter et on retourne vers la route pour prendre à droite et là on aperçoit un panneau, ouf !
station trail lumbres

Ensuite je vous dirai que le parcours est certes en pleine nature, mais il y a un peu trop de chemins de champs, de bitume à mon gout, je m'ennuie un peu sur ce tracé. En plus, on fait plusieurs fois une boucle et on revient sur les même chemins. Bref il faut être très vigilant si on ne veut pas tourner en rond.
Parfois le balisage est mal placé, parfois il est même manquant.

station trail lumbres
La fin de parcours est plus intéressante avec un beau paysage, la rivière et de belles montées dont une avec des marches.
station trail lumbres

Par contre le vestiaire et la douche sont plus pratiques qu'à Seninghem.

station trail lumbres douche

station trail lumbres vestiaire

Pour l'instant le parcours 4 reste donc notre préféré !

Vidéo



Elle & Lui

jeudi, décembre 15, 2016

Trail ou route ?

Préférez-vous courir sur le bitume ou sur les chemins ?

L’élite

Ce que j’aime dans le trail c’est que l’on a l’impression d’être un “champion” même si on est pas dans l'élite. Ha les élites, il en faut mais bon c’est une minorité, on ne peut pas vraiment s'identifier, même dans leur récit de course. Je préfère perso lire un récit d’un anonyme en fin de peloton qui joue avec les barrières horaires.
Cela me ressemble d’avantage car je suis régulièrement en retard lol, tel le petit lapin dans Alice aux Pays des Merveilles, à pimenter ma vie en jouant avec le temps qui passe. Bref je suis dans une course permanente mdr.
Mais l’élite est là pour nous faire rêver et nous pousser à aller toujours plus vite, plus loin.
Même s’il faut être réaliste, pour faire moins de 40mn sur un 10km pour une fille, même un mec, faut quand même avoir une très bonne base innée. Même si l'entraînement et la nutrition aide, on a pas tous la même aptitude.

Performance ou plaisir

Certes pour le trail il faut être physiquement en bonne condition, mais c’est surtout le moral qui fait le champion, le finisher.
Vous l’aurez compris, même si je m'améliore toujours, je sais très bien que même avec toute la meilleure volonté et entraînement du monde, je n’arriverai pas à moins de 40mn au 10km. En même temps ça ne me dit rien, je n’ai fait qu’un 10 à fond il y a 2 ans et je me suis plus ennuyée que sur un trail de 60 bornes ! Enfin, se serait peut-être différent si en effet j'étais dans l'élite mdr.
D’ailleurs ça m'énerve quand on me pose cette question : “tu fais combien au 10 ?
A croire que l’on ne juge un coureur que sur cette épreuve !

Quand je vois certains parler de leur sortie ou entraînement en parlant de km/h, je ne me retrouve pas. Tout n’est pas que temps et vitesse !
Même pour le trail, je ne suis pas une acharnée du kilomètres, j’en fais moins de 200 par mois et j’arrive à terminer et me faire plaisir sur un 60km. Il faut dire qu'avec le travail, la famille ce n'est pas toujours évident, surtout quand on est une femme et que l'on ne peut pas courir où et quand on veut. Et puis je suis tellement bien chez moi que parfois c'est dur !
Je ne doute pas que cela demande beaucoup de sacrifices pour les élites, et qu’ils en tirent eux aussi beaucoup de plaisir quand ils arrivent à atteindre leur objectif. D’ailleurs personnellement j’aime trop le chocolat, la bonne bouffe, l’apéro mdr. Les protéines, les oeufs et le blanc de poulet tous les jours très peu pour moi.
Pour moi courir rime plus avec partage et plaisir que sacrifice.
Mais on est bien d’accord c’est mon point de vue personnel, heureusement que nous n’aimons pas tous les même choses (sinon y aurait trop de monde sur les sentiers mdr).

L’inconnu

Dans le trail on ne sait jamais quel temps on va mettre, cela dépend du terrain, du dénivelé, des conditions météo. Il y a toujours une part d'imprévu. Le but c’est déjà de le finir, profiter du moment, et pour ça il ne faut pas aller trop vite lol. Comment voulez vous admirer le paysage et prendre des photos de ces instants inoubliables ?

Et puis cette sensation d’être un winner même si on est en queue de peloton lors d’un trail, les gens qui vous félicitent d’avoir franchi la ligne d’arrivée…
D’ailleurs quoi de plus émouvant quand on voit à l’UTMB l’arrivée du dernier finisher, acclamé et félicité comme le premier. Je n’ai jamais vu cela sur une course route.
La dernière fois mon collègue a fait son premier semi à Fleurbaix, quand il est arrivé (le dernier) tout avait été remballé ! (c'est déjà arrivé aussi sur certains trail). Pourtant il a payé sa course comme tout le monde.
Criez les bras levés en terminant un 5km en 30mn et on vous prendra pour un fou lol.
Quand aujourd’hui je dis que j’ai fait un 65km on me regarde comme une extra terrestre, alors que je suis restée la même coureuse route qui fait 50’ au 10km lol.

Et puis ce que j’aime surtout c’est la découverte de paysage, le côté nature.
Rien de plus beau quand après des minutes de souffrance dans une montée interminable on arrive au point culminant et on découvre la vue.
Le trail c’est aussi le partage, on a le temps de discuter, de se trouver un compagnon de route ou de galère lol.

Trouver ses limites

Depuis que mon homme a eu la folie de faire son 88km et récemment un 105km, je me dis que tout est possible, s’il l’a fait je peux le faire !
Merci mon chou, je n’aurai jamais cru ou même eu l'idée de parcourir tous ces kilomètres sans toi. J’ai toujours dit que dans la vie il faut choisir des personnes qui nous poussent vers le haut. Je ne regrette pas mon choix.

Le bonheur c’est vivre l’instant présent, partager des instants avec ceux qu’on aime, être en communion avec la nature, soi-même. J’ai trouvé tout ça dans mes choix de vie et dans le sport.
J'espère aussi partager ces moments forts avec mes filles un jour.
Bref j’ai la chance d’être accompagnée et d’être poussée dans mes défis sportifs et dans la vie.
Mais pas en mode glue hein ! Quand on va sur une course chacun gère sa course à sa façon, son allure, mais on sait que l’autre est là avec nous mentalement. Car le trail c’est avant tout un défi sur soi-même !

Elle

samedi, décembre 10, 2016

Une runneuse qui se jette à l’eau

Un plouf et c’est la fraîcheur qui vous saisit…
Bref vous l’aurez compris je me suis engagée dans un nouveau défi sportif, la natation.

Le look du nageur

  • Un bonnet compressif : attention aux oreilles et au front s'il est trop fin ou trop serrant
  • Des lunettes : l'effet ventouse, les douleurs et les poches sous les yeux, les fuites… bref tout un programme si comme moi vous n'arrivez pas à trouver votre modèle idéal.
  • Un maillot qui ne vous cache aucun défaut : exit le relâchement dépilation l'hiver

Les accessoires de natation

acccessoires natation, pull boy, plaquettes
  • Un pull boy (et oui maintenant ce mot fait parti de mon vocabulaire) : vous savez le truc que vous mettez entre vos fesses ou vos chevilles et qui finit toujours par remonter si vous avez un moment de relâchement.
  • Des plaquettes : où comment se transformer en maman pingouin, et ne plus pouvoir se raccrocher au bord.
  • Des palmes : ça j'adore, j'ai l'impression d'avoir un moteur

Les tocs des nageurs

  • Compter ses mouvements de bras
  • Compter ses temps de respiration : nager en 2,3,4… temps
  • Regarder le chronomètre : il y en a un mural dans chaque piscine

Mon premier 400m

Dire qu’il y a quelques mois j’arrivais à peine à nager 25m en crawl, j’étais essoufflée et au bout de ma vie mdr.
Après quelques séances et 3 mois en club de triathlon il était temps de voir mon niveau de débutante. Maintenant j’arrive quand même à faire des séances d'entraînement de 2 km (enfin avec plusieurs arrêts, on est bien d’accord).
De plus, pour m’inscrire sur mon prochain cross triathlon S il me fallait un temps approximatif de 400m pour finaliser ma fiche. C’est donc avec plein d’entrain que j’allais faire mon premier chrono.
Je voulais faire moins de 12’, me rapprocher des 10’
Après un entraînement d’1km j’avais un peu peur d’être trop fatiguée quand même. Mon coach m’avait chronométré sur un 50m, j’arrivais à 1’03. Bon je savais très bien que je ne pourrais pas tenir ce temps sur 400m.

Ayant des problèmes de lunettes (ça fait 3 fois que je change et je n’ai toujours pas trouvé mon bonheur) j’ai préféré partir sans plongeon, en condition triathlon. Et puis ça me laissera une marge de progression pour la prochaine fois.
Je pars sur une bonne cadence mais au bout de 150m je demande déjà combien il me reste d’aller-retour (je perds souvent le fil et c'est un bassin de 25m). Quand il me dit que j’ai fait la moitié je suis déjà au bout de ma vie, hyper essoufflée (faut pas demander si je ne courais pas), mais je tiens.
Par contre je prends un peu plus de temps dans les virages pour respirer (ben oui je ne suis pas encore à la culbute).
Quand il me dit que c’est mon dernier 50m, j'accélère un peu et j’arrive enfin à terminer ce défi. Waouh, j’ai trouvé ça plus dur que de faire un trail de 70km mdr !
J’ai l’impression que mon crâne fait boum boum dans mon bonnet, je suis essoufflée et j’ai limite le vertige tellement j’ai ventilé.
Mais je suis contente de l’avoir fait. Je demande bien sur mon temps, 10’15, ça va je suis plutôt contente. Il me dit que si je perdais moins de temps dans mes virages j’arriverais facile à 9’30.
On verra en compétition dans quelques semaines si c’est vrai…

Mes prochains objectifs :

Réduire mes nombres de coups de bras : de 24 je suis passée à 21 sur 25m, j’espère encore diminuer.
Améliorer ma respiration : essayer de respirer à droite et à gauche, pour le moment ce n’est pas le cas.

Elle - une runneuse à l'eau

jeudi, août 25, 2016

Objectif mon premier triathlon

essai triathlon
En début d’année j’avais plusieurs objectifs :
  1. Terminer les 56km du Trail des Poilus - Check
  2. Faire mon premier Triathlon et tester l'entraînement croisé
Ben oui je tiens à mes genoux et mes hanches, et si je veux augmenter les kilomètres en trail… Et puis comme je l’ai déjà dit, j’aime le sport en général.

  • Problème numéro 1 : je ne sais pas nager le crawl
  • Problème numéro 2 : je n’ai jamais fait de vélo de route
  • Problème numéro 3 : l'équipement

La natation

J’ai donc ajouté des séances de natation et essayé de nager le crawl en début d’année. Essayez et oui, car j’ai toujours nagé la brasse, jamais le crawl. Et surtout je n’ai jamais pris de cours de natation.
Donc j’ai regardé quelques tutos techniques et je me suis lancée.
Bon la première fois c’était un peu comme la course à pied, je n’ai pas été bien loin : 25m lol. J’étais essoufflée mdr, je me suis dit c’est pas gagné y a du boulot. Après quelques séances j’ai réussi à faire 500m environ.
Pour mon homme idem, sauf que lui en plus éclabousse tout le monde autour de lui mdr.

Mais j’avais envie de parfaire ma technique, car oui c’est quand même technique !
Je me suis renseignée pour des cours de perfectionnement mais ce n’était pas compatible avec mes horaires. Je me suis donc renseignée pour une licence triathlon.
Et là ho surprise, une licence loisir FFTRI coûte moins cher que ma licence loisir FFA (enfin dans mon cas, car il y a de sacré différence selon les clubs).
Du coup, j’ai fait un mois d'essai gratuit (grâce au Pass'club) pour être sur, voir l’ambiance et le niveau (pas envie non plus d’être le boulet de service mdr). Pas évident aussi quand on ne connaît personne ! Mais bon, c’était pareil au club d’athlé et maintenant j’en connais des coureurs lol.
Et il faut l’avouer aussi il y a peu de femmes, et le peu qu’il y a ont un bon niveau.

Arrivée à la piscine on me demande : “Tu viens de quel club ?” “Ben d’aucun, je n’ai jamais pris de cours” “Il faut un début à tout lol”. Je découvre aussi mon coach, il est immense lol !
Je vais donc dans l’eau et là on m'avertit : “Ne reste pas là c’est des jeunes !” “Ha ok” “Mets toi à cette ligne”. Mais je suis plutôt bien accueillie, et même si le coach a beaucoup de nageurs il prend un peu de temps régulièrement pour me donner des conseils et des exercices.
J’ai donc découvert un nouveau vocabulaire “crawl SL, frotté, godille, pull…”, bref un vrai entraînement de natation. J’avais déjà du mal avec 2 bras on m’a demandé de nager le crawl avec 1 mdr !
On m’a demandé aussi de nager avec un tuba (pour voir juste la technique, sans respiration), sans pince-nez je vous garantie que ce n’est pas évident, ça pique au nez mdr.
Par contre j’étais plutôt contente car malgré tout ils ont trouvé que mon crawl “débrouille” était plutôt pas mal. Et que bien sur, je ne pourrai que progresser.
Si en course à pied on évolue de groupe en groupe, là idem mais c’est de ligne en ligne lol.
Bref vous l’avez compris je suis à la première ligne.
Objectif de l’année prochaine : arriver à la ligne 3 mdr.

En fin de séance briefing avec mon coach, je dois : plier plus mes bras en revenant, m’améliorer en respiration (je respire en 2 temps et pas en 3 temps, toujours du même côté).
J’ai trouvé cette séance sympa et physique. En tout cas ça ne m’a pas refroidi.
Ha oui et surtout il faut que je change de lunettes, les miennes c’est de la dob !
Elles fuient (entre les yeux), me font mal, je ressemble à un panda à la fin de séance tellement j’ai appuyé dessus (vous savez l’effet ventouse).
Je les avais achetées en début d’année, j’avais choisi des Arena Sprint (seule marque que je connaisse en natation), et au final cela ne me convient pas du tout.
Mon homme a acheté les même mais lui n’a pas ce souci, donc ça dépend des têtes mdr.
J'ai testé donc d'autres modèles mais cette fois-ci chez Décathlon (car si cela ne convient pas on peut les échanger). J'ai testé les Nabaiji Selfit pack, le concept est bien mais les verres s'en vont trop facilement et surtout j'ai le même problème qu'avec les Arena. L'eau rentre entre mes 2 yeux ou alors c'est trop ventousé et ça me fait mal. Et là je vais tester les Nabaiji Spirit.

Ensuite j’ai du acheter une combinaison trifonction (combinaison que l’on utilise aussi bien en natation, vélo, course à pied). Si le club proposait des tenues à un bon rapport qualité prix, je n’avais pas envie de trop investir pour commencer, tout en ne sachant pas si j’allais rester dans ce club l’année prochaine. En plus elles étaient sur commande et ma première compétition approchait. Du coup j’ai profité d’une vente privée pour en trouver une.
Et puis j'ai investi dans de nouveaux jouets : plaquettes et pull buoy.

Cyclisme

Bon le premier problème étant à moitié résolu je me suis penchée sur le vélo.
Il faut savoir qu’il existe des cross triathlon : nager en eau vive, enfourcher son VTT et courir en pleine nature, c'est ça le cross triathlon. Donc pas forcément besoin d’avoir un vélo de route. Par contre si l’eau est inférieure à 16°C il faut en plus une combinaison de nage néoprène.
Souhaitant aussi tester le triathlon simple, j’ai demandé à un ami de me prêter un vélo de course pour tester.
Bilan : c’est clair que c’est beaucoup plus rapide que le VTT, j’ai fait 37km en 1h50 (300D+), sans aucunes courbatures le lendemain. Bref parfait en récup après un trail !
Par contre j’ai ressenti quelques douleurs aux épaules, aux bras et aux parties intimes, certainement car le vélo était trop grand.
Ayant apprécié cette sortie, je me suis mise à la recherche d’un vélo de course d’occaz pas trop cher, à ma taille, avec passage des vitesses aux freins.
Car ce qui fait avant tout le cycliste c’est ses jambes, et puis pour l’instant je vais me contenter que de petites distances. Le principal c’est que je m’éclate !

Course à pied

Là normalement ça devrait aller et je suis équipée lol.
Par contre c’est à la fin de parcours donc j’aurai à gérer l’après vélo, les jambes engourdies, la fatigue…

Le distances

J’ai planifié 2 courses avant de m'inscrire pour avoir mon niveau de base lol :
  • Triathlon XS (250m - 10km - 2,5km), pour débutante (prêt de vélo et combinaison possible), 100% féminine : La triath’elles à Gravelines
  • Cross Triathlon S (800m - 25km - 5,5km) : Triath’nature à Berck

Bon je ne vous cache pas que ce qui me fait le plus peur c’est la natation, en plus les 2 sont en eau vive ! Mais en même temps c’est ce que j’aime, un nouveau défi, apprendre et découvrir de nouvelles choses.
Je me suis chronométrée en nageant 250m le crawl, puis la brasse (sans toucher les bords lol) et je fais le même temps 7', mais je suis moins épuisée en brasse. Donc se sera la brasse, ou un milk shake des deux lol.

Les distances officielles en triathlon (natation - vélo - CAP) :
XS : 400m - 10km - 2,5km
S : 750m - 20km - 5km
M : 1,5km - 40km - 10km
L : 3km - 80km - 20km
XL : 4km - 120km - 30km
XXL (Ironman) : 3,8km - 180km - 42km

Les distances officielles en cross triathlon (natation - vélo - CAP) :
XS : 250m - 5,5km - 2km
S : 500m - 11km - 4km
M : 1,km - 22km - 8km
L : 2km - 44km - 16km
XL : 3km - 66km - 24km

Les distances sont donc multiples, vous trouverez forcément votre bonheur, débutants ou confirmés.

Vous n’êtes pas sur, il existe le Pass’club : celui-ci permet aux amateurs de tous âges et tous niveaux de bénéficier gratuitement d’un mois d’essai au sein d’un club de Triathlon.
Il y a aussi l’Opération Rentrez Triathlon "Spéciale Femmes" : à la rentrée de septembre, vous disposez d'un mois d'essai gratuit. Les 300 premières participantes validant leur licence recevront un pack cadeau "Rejoins la Tribu Triathlon" (sac, bonnet de bain, serviette micro-fibre ou bidon).

Les avantages :

  1. C’est bon pour la santé
  2. C’est un sport complet
  3. On est proche de la nature
  4. On ne peut pas être nul dans 3 sports quand même
  5. C’est diversifié, on se lasse donc moins
  6. Faire de nouvelles rencontres
  7. Faire croire qu’on est un surhomme
  8. Avoir un corps de rêve
  9. Se fixer de nouveaux défis
  10. Voyager et découvrir d’autres panoramas

Les inconvénients :

  1. Des entrainements qui te prennent beaucoup trop de temps
  2. Une pratique qui coûte cher (équipements, licence, déplacements)
  3. Un tarif d'inscription aux courses XL onéreux
  4. Un parc à vélo bondé où t'as pas de place
  5. Du matos qui disparaît dans le parc (lunettes, compteur...)
  6. Se prendre des coup de poings au départ natation
  7. Nager dans une eau aux qualités douteuses
  8. Un parcours vélo mal balisé ou mal sécurisé, dangereux
  9. Des arbitres qui te pénalisent sans connaître le règlement
  10. Un parcours course à pied inintéressant souvent en aller-retour 

Moi personnellement je ne pourrai pas aller tous les jours aux entrainements et je ne compte pas faire d'Iron Man toute de suite mdr. Donc j'ai moins d'inconvénients ;-)

Elle - une runneuse apprenti triathlète

lundi, février 29, 2016

Entrainement Trail des Poilus 51km 2/2

statistiques course fevrier 2016

Semaine 5

C’est la semaine la plus costaud en entraînements. En même temps quand on se trompe et que l’on multiplie par 2 le volume lol. Du coup je ne fais qu’un footing de 30mn lors de la 2e séance.
Surtout que je me suis fait embarquer dans une nouvelle course. Je n’avais pas l’intention de la faire car ça ne me tentait pas d’aller faire trempette dans une rivière gelée. Mais je devais faire une sortie longue et tout le groupe y allait, donc j’allais pas faire ma séance longue toute seule.
Au final, j’ai apprécié ce trail, et la rivière m’a même fait du bien aux jambes.

Semaine 6

Je l’a fait light en début de semaine car je sors d’un trail de 22km. Du coup je remplace une séance par de la natation. Et là on se dit avec mon homme qu’il y a du boulot pour notre premier triathlon lol. On est essoufflé après 3 allers/retours !
Mon homme fait des remous et moi je galère à faire 50m en crawl. On fini par réaliser 500m toutes nages confondues mdr. Bref on a vraiment besoin de prendre des cours de crawl.
Je suis allée chez le kiné pour ma hanche droite qui craque, pour lui rien de grave tant que ce n’est pas douloureux, il ne faut pas que je force trop et cela devrait partir.

Semaine 7

Je n’ai fait qu’un footing de 45’ dans la semaine, je devais remplacer une séance par de la natation mais je n’ai pas eu le temps et l’envie.
En effet, gros coup de blues, pas le moral en fin de semaine, pleins de choses qui s’accumulent, la période hivernale, bref un tout. Cela m’arrive rarement, souvent à cette période d’ailleurs, mais il faut des bas pour rebondir.
Du coup j’ai un peur pour mon 4e trail de l'année de 27km.
Au final celui-ci se passe super bien, j’ai passé le creux de la vague lol.
Je suis aussi allée chez un occlusondontiste pour ma mâchoire qui craque depuis 15 ans ! Vous allez me dire : “mais y a tout qui craque chez cette femme” lol. Résultat si ma hanche droite commence à craquer c’est peut-être du aussi à ça, car si la tête est penchée le corps aussi.
En fait mes dents de gauche sont trop courtes, donc ma mâchoire pour faire contact avec le haut et le bas se décale, d’où ce craquement. Résultat on va m’allonger mes dents de gauche d’1mm, je ne savais même pas que c’était possible.
Je suis soulagée j’avais peur de reporter un appareil dentaire.

Semaine 8

C’est plutôt light, en même temps je sors d’un trail bien boueux de 27km. J’ai donc fait un footing de récupération et j’ai remplacé ma séance de fractio par 1h de natation.
J’ai aussi fait un jeun de 3 jours pour dire d’éliminer les toxines, bref un lavage à vide lol.
Et j’ai fait une sortie en endurance fondamentale le week-end sur du plat.

A l’heure où certains se posent beaucoup (trop) de questions sur l’arrivée imminente du 51km du Trail des Poilus, moi personnellement je ne m’en pose pas. Je me dis que je suis capable d’y arriver moralement et physiquement, je ne redoute qu’une chose : me blesser.
Certains préparent déjà leur temps de passage par étapes, moi je vais y aller à la sensation.
D’une part je ne souhaite pas faire un chrono, d’autre part je ne connais pas le parcours, je ne peux donc pas faire de statistiques, surtout sur un 51km !
Bon bien sur je ne veux pas être dernière, je veux savoir ce que j’ai dans le ventre, ce que je suis capable de faire avec mes entraînements par rapport au Maratrail. Même si ce mois-ci je n’ai pas suivi au pied de la lettre mon plan d'entraînement.
Je ne sais pas si je ferai tout le parcours avec mes amis runners car je vais suivre mes sensations. De plus, si certains redoutent d’être seul, moi pas du tout, je l’ai fait lors des 47km du Maratrail et cela ne m’a pas dérangé. Et puis ça permet de rencontrer d’autres coureurs ou coureuses et de se connaître soi-même lol. Et ça n'empêche pas de partager nos expériences et nos galères à la fin, autour d’un apéro et d’un repas convivial de finisher. Je pense que je vais surtout penser à ce moment lors de coup blues sur le parcours pour me redonner la pêche. Et là je viens de regarder le calendrier et je me dis : merde il reste 15 jours !...

Bilan de ce 2° mois de l'année : 125km et 1010m de dénivelé positif, moins de kilomètres donc que le mois dernier. J'ai sauté quelques séances du plan d'entrainement, soit je les ai remplacées par une séance de natation, soit je me suis reposée lol.

lundi, février 01, 2016

Entrainement Trail des Poilus 51km 1/2

janvier 2016 bilan course

En ce début d’année 2016 j’ai commencé mon plan d’entrainement sur 10 semaines pour assurer sur les 51km du Trail des Poilus. Pas que je souhaite faire un podium, faut être réaliste, mais je souhaite surtout le finir dans de bonnes conditions, sans me blesser ou mettre 1 mois à m’en remettre. En effet, j’ai d’autres courses de programmées.
L’année dernière quand mon homme a commencé son plan d’entraînement pour son trail de 88km, je me suis dit : « quel courage, je n’y arriverai pas moi à suivre un plan aussi stricte ». Au final 1 an après je m’y colle lol.
J’ai donc en moyenne 3 séances d’entrainement par semaine, parfois 4 mais c’est plus rare car entre le travail et les enfants ce n’est pas évident.

Semaine 1

La première semaine est un peu dure physiquement, après la période des fêtes et quelques mois sans trop de kilométrage. Je ressens quelques courbatures au niveau du mollet.
Au niveau mental, heureusement que j’ai des objectifs de prévus, sinon vue le temps dehors je resterai vautrée dans mon canapé bien au chaud lol.

Semaine 2

La deuxième semaine même si je sens bien que mes séances sont plus longues, j’ai plutôt la forme (à part une légère douleur à la hanche gauche et un craquement). En plus mon homme est là pour m’accompagner dans mes séances. Heureusement car parfois après le boulot, le froid, la nuit tombée je ne suis pas vraiment motivée.
Je voulais aussi commencer une séance d’1h de natation mais je n’ai pas eu le temps.
Ha oui et comme c’est les soldes j’ai commandé mes nouvelles baskets Trail :-)
Puis j’ai fait mon premier trail de l’année, celui-ci c’est plutôt bien passé, je n’ai pas trop souffert sur ce 18km. En plus le massage proposé à la fin m’a fait le plus grand bien aux mollets.

Semaine 3

La troisième semaine, le temps est vraiment glacial mais sec avec du soleil l’après midi, mais je ne peux pas profiter de ce temps idéal avec le travail.
Je ne force pas trop lors des entraînements car les températures sont négatives, je n’ai pas envie de me faire un claquage lol. De plus, je commence à avoir une toux sèche, pas de rhume ni de maux de gorge mais une toux bien gênante la nuit.
J’ai ajouté une course trail qui ne faisait pas partie de mon plan d’entrainement. J’enchaine donc un trail de 14km et la 2° reco des Poilus de 14km (en mode footing) le lendemain. Du coup j’ai réduit une séance d’entrainement dans la semaine et je l’ai remplacé par un footing de 30mn.
La reco des Poilus c'est comme une course (200 participants, ravito final) mais il n'y a pas de balisage, du coup on a tous un tracé différent lol.

On commence aussi à faire des séances de crossfit, des fou rire avec mon homme, surtout quand je vois son manque de coordination, quand on galère à faire 5 burpees. On est plus essoufflé à faire 10mn de crossfit qu’1H de course à pied. Bref on en a bien besoin !
Mais c’est vrai que c’est assez ludique de varier les exercices, je choisis ceux sans matériels.
Après 2 séances j’ai surtout des courbatures au niveau des épaules et des fesses, mon homme c’est plutôt les abdos.

Semaine 4

La quatrième semaine est une semaine "light" au niveau entrainement. Je fais surtout du footing, peu de fractionné. Heureusement car en ce début de semaine j’ai toujours ma toux sèche qui m’empêche de dormir, je suis donc un peu fatiguée. Le miel, même le sirop n’y change rien.
Déjà 1 mois d’entrainement cela passe plutôt vite, j’ai vu une nette amélioration lors de mes 2 derniers trails. J’ai moins souffert lol.
Merci à mon coach pour ce plan efficace !

Bilan de ce 1er mois de l'année : 165km et 1865m de dénivelé positif, mon plus gros mois depuis que j'ai commencé la course à pied.

Elle

jeudi, janvier 14, 2016

Notre terrain de jeux : les terrils


terrils jumeaux d'haillicourt

Bassin minier du Nord-Pas de Calais, Patrimoine mondial de l'UNESCO

Œuvre de l'homme et de la nature, c'est un lieu idéal de nos jours pour le trail.
Les 105km du Trail des Pyramides Noires permet d'ailleurs de parcourir l'ensemble du bassin minier.
Un parcours mêlant route et chemin, empruntant les cavaliers miniers (l’ancien réseau ferré des mines) aujourd’hui réhabilités en itinéraires de randonnées et 24 terrils !
Les paysages se sont reverdis et les friches sont aujourd’hui de grands parcs urbains ou de loisirs. Bref des reliefs uniques et spécifiques au Nord de la France.

Si lors de l’exploitation du charbon le Bassin minier vivait dans une atmosphère bruyante et enfumée où dominait le gris et le noir (cf Germinal), de nos jours la nature a reconquis les espaces et les couleurs dominantes des paysages sont le vert et le bleu.
Randonneurs, cyclistes, traileurs y trouvent désormais un lieu idéal aux pratiques sportives.
En effet, d’anciennes voies-ferrées dédiées au transport du charbon se sont transformées en corridors écologiques et relient les différents sites.
Plus de détails sur notre territoire en cliquant ici.

 

Qui a dit que le Nord-Pas-de-Calais était plat ?

En tout cas pas nous et surtout depuis que l'on parcourt la région à pieds.
Nous habitons dans un petite ville de l'Artois où nous avons les avantages d'une grande ville : commerces, activités, restaurations, cinémas… à proximité. Mais surtout nous n'avons pas les inconvénients d'une grande ville : pollution, embouteillage, bitume…
En effet, on chausse nos baskets et en 5 minutes nous sommes sur les sentiers en pleine nature :-)
Nous avons le choix entre les sentiers rocailleux et vallonés des terrils ou plusieurs bois à proximité (Holain, Bois des Dames…).
Bien sur nous n'avons pas le dénivelé des régions montagneuses mais nous avons de quoi nous éclater quand même ! Et surtout nous avons de vrais guerriers du trail lol.
Et quoi de mieux qu'une vidéo pour vous donner envie de fouler les sentiers de nos terrils.
Voici donc une superbe vidéo d'un de nos amis Link Traileur (un chti traileur fan d'Anton Krupika) sur les terrils jumeaux d'Haillicourt :


Bravo à Cédric pour cette magnifique vidéo qui met en valeur le coureur mais aussi la région de ch'nord !

Elle - une runneuse fière de sa région

mercredi, décembre 30, 2015

Bilan de l’année 2015 et objectifs 2016

Bilan 2015

Bilan de l’année 2015

Mes objectifs 2015 étaient vagues, juste améliorer mes performances de l’année dernière et faire mon premier trail court.

Au niveau performance et bien je suis passée pour un 5km route de 29' à 24'30 en 3 ans, comme quoi avec de l'entrainement on progresse.

Au niveau distance course je suis passée de 10km à 47km en 1 an.
J’ai testé mon premier trail lors des 17km du Trail des Givrés et j’ y ai même pris goût puisque j’ai enchainé les trails et augmenté petit à petit les distances, pour finir par 47km au mois d’aout !
Si on m’avait dit ça en début d’année je ne l’aurait pas cru.
Il faut dire que mon homme au mois de mars avec son 88km m’a épaté et je me suis dit s’il est arrivé à réaliser cet exploit moi aussi lol. Quand on se lance dans l’ultra on est prêt mentalement à relever tous les défis mais on ne sait pas si le corps va tenir, si réellement on est capable de le faire. Car lorsque l’on s’entraine on ne va jamais jusqu’à 88km par exemple.
Bref j’avais envie de me tester moi aussi, savoir ce que j’avais dans le ventre, me tester physiquement et mentalement. Cela permet aussi pendant ces heures de courses de faire le point avec soi-même, de vivre l’instant présent. Il faut quand même aimer être seule, moi perso j’apprécie les moments de solitude où je suis seule avec moi-même, je me trouve de bonne compagnie mdr.
Et au final je trouve cela plus facile qu’un 10km à allure soutenue lol.

Maintenant je sais aussi ce que j’aime : les courses routes rapides (5km) et surtout les trails. J’adore ce côté nature, l’ambiance, les chemins variés, les copains de galère et puis c’est moins dur pour mes petits tibias (au revoir périostite).
Et je peux dire aussi que pour ma première année je ne me suis pas mal débrouillée, j’ai terminé dans le top 5 à l’Artois Trail Challenge et lors de mon dernier trail de l’année.
En plus, j’ai embrigadé une amie d’enfance dans mon délire, on a même terminé sur le podium ensemble lors du dernier trail. Et bien sur je l’ai motivée pour participer à son 1er ultra trail lol.

Objectif N°1 : 51km du Trail des Poilus - Mars 2016

Les inscriptions pour le 51km sont déjà clauses, il n’y aura que 5% de femmes sur ce parcours. Il y en beaucoup plus sur les ultra de hautes montagnes.
Mais j’aime ce côté marginal, un peu fou (aux yeux de pas mal de gens, surtout pour une femme), j’aime pas forcément être comme tout le monde d’ailleurs.

Si cette année j’ai parcouru 47km seule avec moi-même cela ne devrait pas être le cas lors de ce 51km. En effet, nous serons plusieurs amis à faire ce parcours, je ne sais pas si nous ferons tout le parcours ensemble car nous avons des niveaux différents, mais une chose est sur nous avons hâte d’y être. Et là certains doivent ce dire mais hâte de quoi : de souffrir physiquement et mentalement ? Non tout simplement hâte d’être libre, de partir à l’aventure avec des potes avec notre sac à dos et laisser nos ptits problèmes derrière nous. Cela permet aussi de muscler notre physique et notre mental et d’avoir notre dose d’adrénaline. Et puis on dit souvent "plus c'est long plus c'est bon lol".
Et comme vous le voyez cela permet aussi de se faire de nouveaux amis aussi dingues que vous lol. Car c’est un petit monde le trail, on y retrouve souvent les mêmes coureurs. Parce que parler de sa passion avec des non sportifs, c’est comme parler une autre langue, se sentir un peu dingue.
Voilà aussi pourquoi je ne publie pas mes récits sur mon compte Facebook mais sur ce blog, je n’ai pas envie d’ennuyer mes amis et je suis pudique lol.

Objectif N°2 : mon 1er Cross Triathlon - Septembre 2016

J'aime le sport en général, pas seulement la course à pied et j'aime enchainer les défis lol.
Donc je vais essayer mon premier triathlon mais en mode cross bien sur, c'est à dire VTT et trail. Car je n'ai jamais fais de vélo de route et ça ne me tente pas du tout !
Bien sur je vais commencer par un S c'est à dire un triathlon court : 800m nage, 27km VTT et 5,5km course. Et je vais aussi prendre des cours de crawl car même si je sais nager la brasse j'aimerai nager vite et sans trop me fatiguer. Et ça ne me fera pas de mal de varier VTT, natation et course à pied.
Par contre au niveau matériel, je n'y ai pas encore réfléchi lol.

Objectif N°3 : passer une année aussi enrichissante sportivement que 2015

Ha oui et même si je n'aime pas trop les 10km, j'aimerai juste en faire un l'année prochaine pour m'approcher des 50'.
Et surtout on gagne des points pour notre objectif 2017 : UTMB
Moi sur l'OCC et mon homme sur la CCC.


À Suivre…

Elle

dimanche, septembre 27, 2015

Avoir le gout de l'effort

Running effort

A ma fille...

Parfois il est dur de se motiver pour partir courir, s'entrainer, continuer une course, bref pour faire un effort.
Actuellement ma fille en est à ce stade, que se soit en course à pied où à l'école.
Elle n'a plus le gout de l'effort, elle se laisse envahir par ses pensées négatives : je suis nul, j'ai mal, je n'y arriverai pas, c'est trop dure...

Personne n'aime l'effort

En effet, à part si on est maso personne n'aime souffrir !
Il est donc le fruit d'un apprentissage. Mais pourquoi apprendre à faire un effort ? Est-ce que tout le monde peut être fort mentalement ?
He bien si vous marchez par exemple, vous avez une force mentale ! En effet, lorsque vous avez appris à marcher, vous n'y êtes pas arrivés du premier coup, vous vous êtes lâchés, vous êtes tombés, vous avez surement pleuré. Et pourtant vous avez persévéré pour atteindre votre but, personne ne vous a forcé à le faire. Vous vous êtes entrainés physiquement et mentalement.
Nous sommes donc tous capable d'être fort mentalement.

Il y a 2 efforts

En tant qu'être humain il est important de prendre soin de son corps.
Pour réussir une course il faut donc s'entrainer physiquement et mentalement.
  • Physique : entrainement, diététique (bien manger, s'hydrater) pour augmenter sa puissance, sa vitesse et son endurance
  • Mental : exercices, concentration pour augmenter sa positive attitude et sa persévérance
L'esprit a une puissante influence sur le corps : si l'esprit veut, le corps peut.
Bien sur, il faut garder des objectifs difficiles mais réalistes. Inutile de viser le podium si vous n'avez pas la condition physique, même si vous avez la plus grande volonté du monde lol.
Mais la volonté mentale est un muscle qui a besoin d'exercices comme ceux du corps.

Le combat : votre pire ennemi c'est vous !

Lorsque notre esprit est démotivé, notre force mentale lâche, il faut combattre et ne pas subir.
La course à pied est un dépassement de soi et une épreuve face à soi.

L'attaque de front

Tout sportif a déjà eu des pensées négatives : "je ne peux pas y arriver, c'est trop dur, j'en peux plus, j'ai encore 2km à faire..."
Le problème c'est que le corps ressent ce que l'esprit pense, du coup l'état physique s'empire.
Dans ces moments là il faut donc les remplacer par des positives :" je peux y arriver, je vais y arriver, je n'ai plus que 2km à faire, j'ai fait le plus dur..."
Le simple fait de sourire pendant l'effort peut entrainer des pensées positives, de la motivation et donc un supplément d’énergie.

L'attaque par distraction

Parfois plus facile à dire qu'à faire, donc il faut tromper notre ennemi en le distrayant avec : la musique, du calcul mental (compter ses pas par exemple), admirer le paysage, parler avec un autre coureur...

La fuite intérieure

Parfois pendant une course je rêve, je m'imagine entrain de passer la ligne d'arrivée...
Je me perds souvent dans mes pensées, c'est un peu le seul moment ou l'on peut se déconnecter du monde.
Je deviens un robot qui court mécaniquement, et donc qui ne ressent plus de douleurs ni d'émotions.

Plus le combat est dure, plus belle est la victoire

La douleur fait partie de l'effort

Le fait de surmonter les difficultés mentales et physiques et de se surpasser nous rend plus fort, et les succès n'en sont que plus beaux.
Plus l'objectif est difficile, plus on s'investit et plus on éprouve du plaisir quand on le réalise.
L'effort permet la confiance en soi et d'augmenter l'estime de soi.
Il nous permet de connaitre nos limites, de savoir de quoi on est capable, de gérer la pression.

Se donner du mal en pensant à plus tard

Se motiver durant l'effort suppose que l'on imagine le résultat futur, le plaisir que l'on éprouvera après avoir réussit. Il faut donc se donner des but précis et quantifiables, des objectifs réalistes.

L'échec

L'échec nous fait réagir et aussi progresser. Il faut supporter d'échouer pour pouvoir ensuite réussir.
Il faut savoir se remettre en question, savoir pourquoi on a échoué.
Bref il faut apprendre durant un combat à encaisser les coups, car c'est inévitable, il y en aura.

Bref ma fille arrête de rouler à 20km/h avec ta Ferrari !
Tu as un objectif, entraine toi physiquement et mentalement pour y arriver, tu verras le plaisir que tu ressentiras quand tu y arriveras. Que se soit dans ta vie sportive, personnelle ou professionnelle.
Et moi je te promets d'être toujours là pour t'encourager et te motiver que se soit dans les réussites ou les échecs. Je t'aime

Elle


jeudi, septembre 24, 2015

Syndrome de l'essuie glace

Syndrome de l'essuie glace TFL

Arrêter pour mieux revenir

Lui - Les 88km ont laissé des traces

Après avoir augmenté la dose d'entraînements pour ma préparation au Trail des Tranchées mon corps n'a pas apprécié, même si ma tête a kiffé. J'étais plutôt bien à la fin de ma course, mal au jambes mais normal vu la distance. Le lendemain des 88km les jambes vont mieux, un peu mal dans les genoux mais ça va. Nous sommes le 15 mars, un peu de repos s'impose donc pour récupérer.

Après une semaine de repos, je rechausse les baskets pour un petit footing tranquillou avec ma chérie. Je m’aperçois très vite que mes jambes n'ont pas assez de repos car 5mn plus tard une douleur apparaît dans mon genou droit. Je le fait remarquer à ma femme mais je continue, à plusieurs reprises je dois marcher car j'ai de vives douleurs dans le genou (comme une aiguille) avec une crampe par dessus. Bref j'ai souffert et je suis dégouté après cette course.

Je décide donc de me mettre au repos une semaine de plus avant les Foulées du Bruaysis. J'ai toujours mal le jour de la course mais je décide malgré tout de faire le 5km avec ma femme pour la booster. Je cours sans grand plaisir car la douleur est là, je termine cette course et enchaîne avec un 10 km solo, pour finir par un 3km avec ma fille. J'ai mal mais je me dis que c'est normal, les genoux ont morflé au 88km.

Je me dis que cela ira mieux dans quelques jours alors je continue à courir et m’entraîner malgré cette douleur. Une semaine après, comme j'ai mal, je décide de faire une petite course de 5km Les Chtites Foulées à Billy Berclau avec l'objectif de faire un chrono, je cours bien, j'ai la forme mais mon genou souffre en silence. Je me cale dans les baskets d'un gars qui a pour objectif de faire un peu moins de 20mn, je ressens une douleur dès le départ mais je me dis 5 km c’est court, alors je donne tout. Je n'arrive pas à augmenter la vitesse pour finir en sprint car mon genou me dit « non », mais je termine ma course avec mon objectif atteint. Je suis content de moi mais j'aurai pu faire mieux sans cette douleur.

Je diminue l'intensité des entraînements sans pour autant stopper, j'ai vraiment mal mais je refuse le repos car j'ai pleins de courses en vue, je me dis que ça va passer avec le temps. Quinze jours plus tard nouvelle course en mode trail, c'est ce que je préfère, pour le 24km des Gueules Noires de Lévin, je cours mais je traîne la patte. J'ai toujours mal et la douleur s’accentue dans les montées et descentes. Je suis content de participer à cette course mais physiquement ça ne va pas. Je la termine en boitant légèrement.

Quelques jours plus tard je suis en vacances, nous sommes le 19 avril, je suis mon plan d'entrainements pour le marathon de la Route du Louvre à Lens ( 20mn de footing, 8x1000 avec 1mn30 de recup marche et 5mn recup). En fin de séance une énorme douleur dans mon genou droit. J'avais jamais ressenti ça et là je sais que ça ne passera pas avec le temps ! Je suis blasé, mon 1er marathon va tomber à l'eau, il faut que je me soigne rapidement si je veux y participer. Je laisse passer cinq jours, je n'ai pas mal en marchant, puis je vais courir avec ma chérie qui prépare les 10 km de la Route du Louvre, mais au bout de 15mn c'est affreux je souffre. Je termine la séance avec elle en mode canard boiteux, sans plaisir et avec une seule hâte rentrer. J'ai envie de pleurer tellement j'ai mal au cœur et là je me dis le marathon c'est mort !

Je suis en repos forcé mais c'est dure, alors je décide de faire du vélo car en pédalant la douleur est moins intense. Nous sommes le 5 mai, je rentre de ma sortie VTT au bout d'une heure et 20km avec le retour de ma douleur. Le lendemain direction le médecin que ne sait pas vraiment diagnostiquer ma blessure. Il me prescrit donc : arrêt total du sport (15 jours minimum), port d'une genouillère, anti-inflammatoire et un IRM. Seul sport autorisé la piscine, je suis dégoûté, de plus le médecin soupçonne que ce soit mon ménisque. Si c'est ça je suis dans la merde car je ne suis pas prêt de recourir ! Mais je n'aurai que les résultats dans 4 semaines après l'IRM.

Le temps passe et je suis assez triste d'assister à des courses sans pouvoir y participer. Trop envie de rechausser rapidement ma paire de baskets ! Je suis très énervé de ne pas pouvoir courir, ni faire du vélo, mais pas le choix si je veux venir rapidement. J'accompagne donc ma chérie sur ses courses qui me font saliver. Après avoir raté le marathon du Louvre voilà que je manque les 29km du Trail du Patois dans la foret d'Olhain. Je suis donc en mode reporter photos avec ma princesse sur le dos.

Après 4 semaines d'arrêt total de la course à pied je me sens beaucoup mieux, plus aucune douleur. Je suis hyper content je planifie ma reprise.
Nous sommes le 22 mai, je termine le travail à 15h30, il fait un soleil radieux. Cool une reprise sous le soleil, je vais enfin transpirer lol. De retour à la maison je m'empresse d'enfiler ma tenue de running, je suis tout excité à l’idée de reprendre le sport. 16H me voilà en tenue de combat, heureux, je suis bien, il fait beau. Je pars…
Les sensations sont bonnes, je suis bien, je trouve même que j'ai une bonne allure. J'ai chaud mais pas de douleur, cool.
Enfin, j'ai crié victoire trop rapidement, 10mn plus tard la pointe dans le genou revient, je me dis c'est normal c'est la reprise, mais 2mn après la douleur est revenue aussi intense qu'avant mon arrêt !
J'ai envie de pleurer, je me dis que la course à pied c'est fini pour moi, je retourne chez moi en marchant avec la boule au ventre. Résultat 2,5km en 12mn. Je me demande quand je vais pouvoir revenir et prendre du plaisir en courant.

Hé merde, déjà 2kg en plus sur la balance ! je ne cours plus, je fais plus de sport, je déprime alors je bouffe lol. Je ne peux pas rester sans rien faire alors je décide de tester le VTT avec ma chérie. J'ai simplement mal quand je cours, en marchant pas de douleur, donc à vélo il n'y a pas d'impact au sol ça devrait le faire. Nous voilà donc parti direction le parc d'Olhain, on décide de faire le parcours de 15km. Au total nous avons roulé 2h et parcouru 28km, et surtout je n'ai ressenti aucune douleur. Je me dis en attendant le VTT ça me convient !
Le lendemain IRM, bientôt le verdict.
Deux jours plus tard, sortie VTT de 33km en 2h20, toujours pas de douleur YESS !
Le résultat de l'IRM est tombée : Syndrome de l'essuie glace (TFL), plus particulièrement appelé tendinite du coureur sur le genou droit. Ouf ce n'est pas le ménisque, j'ai le droit à plusieurs séances chez le kiné.

Tête de mule comme je suis, huit jours après mon premier test course à pied je rechausse mes baskets pour voir la sensation. Cette fois-ci c'est sous la flotte, il pleut à verse, tout va bien jusqu'au 5° km où une petite pointe réapparaît. Je continue mon chemin, la douleur est là mais supportable, je marche et je cours. Bilan 9,5km en 55mn sans trop de plaisir car j'ai toujours mal.
Le 4 juin première séance chez le kiné, celui-ci me remet à la diète de course a pied, le vélo oui mais pas en forêt, que de la route. Je déteste la route lol.
Nous sommes le 7 juin, toujours en mode reporter avec ma princesse comme assistante. Encore un super Trail de manqué : les 31km du Trail des éoliennes. Un super cadre, j'ai les boules, il fait beau et le paysage est magnifique. Je suis ma chérie sur le parcours en voiture et m'installe à des points précis pour immortaliser son passage.

Les séances de kiné me font du bien (électrodes, crochetage, remise du bassin en place, massage du tendon). Avec l'accord du kiné, reprise progressif de la course avec un temps maxi de 30mn.
Le 15 juin je me sens pousser des ailes, aucune douleur alors j'envoie la sauce sous le soleil, je suis content 7km en 32'. J'augmente le kilométrage et baisse la cadence 3 jours plus tard, 10km en 52' sur un parcours plutôt montant. Pour éviter les répétitions j'alterne avec une sortie VTT le dimanche. Puis, je continue les entraînements à hauteur de 3 sorties par semaine sans trop forcer, je reprends la compétition en équipe sur les 6h de l'echo à Holain avec une nouvelle paire de baskets.
j'ai toujours un gêne au genou mais cela va mieux. À mon retour de vacances je m'entraine pour le Maratrail de l'Artois, celui-ci se passera sans douleur.
Nous sommes fin aout, je peux enfin reprendre l'entrainement sérieusement :-)
TO BE CONTINUED

Lui

Elle - l'augmentation des km en trail a aussi laissé des traces

Suite à une augmentation des kilomètres cette année et à mon premier ultra trail de 47km, j'ai moi aussi eu le droit à une tendinite au genou.
En début d'année j'ai effectué mon 1er trail de 17km, celui-ci m'ayant particulièrement plu, j'ai renouvelé l'expérience tout en augmentant les km : 17 - 24 - 29 - 33
Ne souhaitant pas être à l'arrêt comme mon homme, j'ai augmenté petit à petit en 6 mois, et à chaque fois je me reposais après course.
Suite à mon trail de 47km le 23 aout, j'aurai dû m’arrêter 15 jours, mais ayant des super courses courses fun prévues depuis 1 an, j'ai arrêté l'entrainement semaine mais j'ai fait ces courses le dimanche trois week end de suite.
Si j'avais à la base une légère douleur au genoux, j'ai terminé la dernière course en boitant.
Du coup je suis en repos depuis 15 jours, j'ai juste couru 20mn le week dernier quand même lol, et je retente 30mn ce week end, et si tout va bien l'entrainement semaine prochaine (je croise les doigts).
De plus, je n'ai prévu que des courses de 5km pour le mois d'octobre.

Elle

BREF SURTOUT ARRÊTEZ-VOUS VRAIMENT 15 JOURS SI JAMAIS VOUS RESSENTEZ UNE DOULEUR SUR LE CÔTÉ EXTERNE DE VOTRE GENOU !